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LA TORFOUSIENNE – UNE PREMIERE

Publié le par Le boss

LA TORFOUSIENNE – UNE PREMIERE

Superbe, la météo est annoncée au beau fixe pour le week-end. Suite à une semaine clémente, nous allons bénéficier d’un terrain porteur pour la saison. Après, l’habituelle envolée des mails du samedi soir, le rendez-vous est pris, 8hr00 à la salle. Un groupe de 12 Ecégiens va en découdre avec cette randonnée qui fait partie des classiques à ne pas rater de la région.

On retrouve tous les fondamentaux de la TORFOUSIENNE qui en font une valeur sûre. La beauté des bords de sèvre et ses coteaux participent pour l’essentiel à la réussite de cette manifestation. Les organisateurs rodés à cet exercice nous accueillent dans des effluves de café matinales qui participent à l’ambiance amicale, et l’équipe féminine, souriante, à la table des inscriptions, a fini de me convaincre. Une belle journée de vtt se prépare.

François sonne le tocsin, le départ est donné. Plusieurs groupes se forment suivant les distances proposées. Avec François, on s’engage avec l’intention de revisiter le grand circuit. Pour nous, cette version 2013 prend une dimension très personnel. Pour la première fois, nous abordons les 63 Km en singlespeed avec une configuration FATBIKE pour le vtt de François. Passé la première bifurcation au lieu dit, LA GROSSIERE, on laisse nos collègues du jour pour se réchauffer dans les singles caillouteux surplombant la chaussée de ce magnifique petit village. La section suivante, moins intéressante, emprunte les larges chemins de remembrements pour nous amener à HUCHELOUP par une descente technique ravinée et traversée de racines. François excelle avec ses gros pneus dans cette partie. Sur la passerelle, la lumière matinale nous invite à la première pose photo. Quelques centaines de mètres plus loin, de nouveau, François dégaine son appareil photo pour une nouvelle prise de vues, cette fois ci, avec un effet HAMILTON. Nous reprenons nos vtt, direction ROUSSELIN, où nous attendent Manu, Yves-marie et leurs collègues, pour le premier ravitaillement.

15 minutes plus tard ( François est bavard ce matin), nous voilà reparti. On attaque la montée du Grand Goulet au train. On exécute cette besogne sans frémir. Une succession de raidillons plus loin, après l'arrivée à la ferme du PLESSIS, François nous gratifie d'un "nous sommes les meilleurs". Je lui lance un regard perplexe qui en dit long. Il faut finir. Les kilomètres s'égrènent rapidement malgré les nombreuses difficultés que les organisateurs ont dressées autour de TIFFAUGES et sa vallée. Derrière nous, nous abandonnons son château rivé depuis des siècles sur son promontoire. Nous passons la CRUME et gravissons les parties les plus lentes du circuit pour se retrouver à LA ROCHE, un ancien moulin réhabilité, avec élégance, en chambre d'hôtes, au milieu d'une nature apaisante. Maintenant, il faut atteindre ST AUBIN des ORMEAUX, l'autre extrémité du grand circuit. Ici, nous attend le troisième ravitaillement tenu par les anciens combattants du club. J'interpelle François : « Je partage l'ultime pâte de fruit en deux ? ». « Non, je te la laisse". Il reste planté devant le pâté et les rillettes pour les bénévoles. Pas de salé aujourd'hui. Par désespoir, on se contentera d'oranges et de pain d'épices.

Nous repartons et descendons avec Stéphane, du club d'EVRE RANDO, vers la sèvre, pour la longer jusqu'au barrage du PATIS. Séance photos pour le blog avant la montée effacée par les coups de pédales généreux de François, Stéphane est bluffé par l'aisance de l'effet singlespeed, pendant qu'il cherche désespérément sur quel rapport abordé cette montée. Le FATBIKE s'éloigne. Reste le dernier ravitaillement aux QUATRES MOULINES, avant d'esquisser les dernières difficultés pour monter au château du COUBOUREAU et le raidillon de la vallée de TORFOU. A la GAUTRONNIERE, François me propose de rentrer par la route. Non, on fera le circuit jusqu'au dernier centimètre. Pas d'inquiétude, Patrick ne sera pas arrivé de ses 40 km!

On rentre avec des images plein la tête et avec ce constat simple : on s'est amusé. Un bémol tout de même pour 6€ d'inscription, la prestation aurait pu inclure un ravitaillement salé. PASCAL

LA TORFOUSIENNE – UNE PREMIERE
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